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Free the battery Humans

Titre en anglais pour cette note mais aucune raison de traduire le titre de cette excellent slideshow de Lee Bryant (vu chez Pascal Veilleux).

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Avec I-Prize Cisco enfonce le clou dans le domaine du CrowdSourcing pour innover

Je vous parlais il y a quelques temps de Cisco et de son projet Human Network. Un des points que j’avais relevé était de savoir de quelle manière Cisco allait se positionner en facilitateur ou si l’entreprise allait se donner la possibilité d’exploiter les fruits du fonctionnement de son réseau. Bien entendu la réponse était évidente, mais voici qu’elle se matérialise sous la forme d’I-Prize.

Il s’agit ni plus ni moins que d’un concours qui permet de proposer des idées de business. Les participants peuvent également se reposer sur Human Network afin d’affiner leurs concepts.

Et avec quels espoirs ?

Etre embauché par CISCO pour mettre en oeuvre leur business plan avec une prime à la signature de 250 000 dollars. Pas si mal. Cisco consacre 10 millions de dollars à ce programme qui prouve une fois de plus la rentabilité de l’innovation externalisée, distribuée, bref du crowdsourcing.

Cela fait belle lurette que je ne m’intéresse plus ni à la Nouvelle Star ni à la Starac…mais je jetterai volontiers un oeil aux auditions des finalistes.

Je vois également un autre bénéfice : CISCO travaille son image sur le marché du travail et se positionne comme une entreprise ouverte, agile et innovante. Des caractéristiques aujourd’hui essentielles pour les nouveaux entrants sur le marché du travail. Une bonne opération en termes de marque employeur.

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Bookmarks du 07/05/2008

  • tags: socialnetworks, purpose, communities, relevance

      • The following is a list of types or classifications of community that when applied to social networking can create or drive purpose:

      • Communities of Action– a community where its members have the possibility of bringing about change
      • Communities of Circumstance– a community based on life experience or the situation a member is currently in
      • Communities of Interest– a community where its members share a common interest or passion
      • Communities of Position– a community built around life stages that provide individuals with the opportunity to build relationships with others during that particular phase of their lives
      • Communities of Practice– a community made up of people who have common goals who interact to share experiences, lessons learned, new techniques, and information as they strive towards those goals
      • Communities of Purpose– a community made up of people who are going through the same process or are trying to achieve a similar objective. For example a community of people working to make a difference in the world, where mission matters as much as the bottom line.
      • Community of Inquiry– a community based on questioning, reasoning, connecting, deliberating, challenging, and developing problem-solving techniques, especially in the context of education
  • tags: socialnetworks, management, organization, collaboration, networking

    • However, “idea brokers are rarely able by themselves to mobilize the organizational support and resources necessary for execution.”
    • For implementation, a different sort of person is needed — someone with deep cross-divisional relationships. Such deep relations “enable the exchange of fine-grained and tacit information, help actors navigate the unfamiliar terrain of partner divisions, and allow cohesiveness to build within the network, increasing trust and reducing intergroup rivalry.”
    • Tushman recommend a two-pronged approach:
      • Invest in both idea brokers and in people with deep cross-divisional relationships.
      • Develop the skill needed for encouraging and overseeing informal networks. In particular, “executives must proactively manage the transition between discovery of a collaborative opportunity and execution of a cross-divisional project. They can do this by selecting people for important positions on the basis of not only their skills and prior experience but also the nature of their social networks.”
  • Perhaps there is a method to not only use KM data but also to offer characteristics of each individual based on their work relationships and interaction. Actually using the knowledge and the skills is what is important. Getting relationships identified will enhance the potential for using the knowledge and identifying the key players for any project. SNA provides this added value.

    tags: socialnetworkanalysis, knowledgemanagement, knowedgeworkers, interactions, tacitknowledge

    • Peter Drucker suggested in 1997 “the productivity of knowledge and knowledge workers will not be the only competitive factor in the world economy. It is, however, likely to become the decisive factor, at least for most industries in the developed countries
    • SNA highlights who the critical resources are in the organization beyond knowledge, skills, and abilities. This insight might help with leadership identification, trust issues, communication strengths / deficiencies, or innovation skills that are intangible and hidden in most organizations.
    • It is critical to an organization to know who the key contributors are in the organization. It is important to identify these knowledge workers and map their connections.
    • Social networks develop naturally and are built based on trust. These networks share tacit knowledge; the knowledge in people’s heads that is not captured by company processes and procedures.
  • tags: informationmanagement, information, ROI, RSS, process, informationsharing, value

  • As long as software is viewed as a expense that must realize short-term returns, corporations will be paying over and over for similar business function without the benefit of reuse. You will never make that shift from what we presently call management of information, viewed as technical efficiency, to an asset management perspective. The expense of acquiring information capabilities must change to become a means for gaining knowledge capital.

    tags: reuse, software, roi, knowledgemanagement, informationmanagement, knowledgecapital, knowledge, knowledgeeconomy, value, intangibleassets

  • 1. How does one put a value on the value of knowledge?
    2. What do you call it after you recognize that knowledge in your enterprise has value?
    3. And how do you use knowledge as opposed to indiscriminately discarding it as an asset?

    tags: knowledge, knowledgeeconomy, knowedgeworkers, value, accountability, productivity, intangibleassets

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    Le partage d’information pour baisser la facture pétrolière

    J’évoque souvent des enjeux de performance organisationnelle pour conclure à la nécessité de rendre l’information totalement disponible à tous, où qu’ils se trouvent et sur quelque terminal que ce soit, d’utiliser d’autres technologies que l’email pour toutes les discussions qui ne sont pas d’ordre strictement privées, bref, de faire en sorte que chacun construise sa propre supply chain d’information plutôt que d’être la victime d’un raz de marée d’information inutiles et devoir se battre à la fois contre l’organisation et le temps pour trouver l’information utile.

    Mais la pratique montre également d’autres bénéfices, très concrets également. C’est en suivant ces principes et en s’appuyant sur le RSS (vous savez, cette technologie que nombre d’entreprises peinent à utiliser, voire que les DSI combattent) que Wallem, une entreprise de transport, a fait baisser sa facture pétrolière de 8% ce qui représente la bagatelle de 400 millions de dollars.

    Je précise bien que le gain n’est pas du à la possibilité d’échanger davantage à distance sans se déplacer : il est bel est bien du à un meilleur accès à l’information pertinente c’est à dire non pas celle qu’on met à disposition des salariés en présumant de leurs besoins et en décidant arbitrairement ce qui doivent savoir et ne pas savoir, mais celle dont ils ont effectivement et réellement besoin pour travailler et prendre des décisions au quotidien.

    Bien sur il s’agit d’une entreprise de transport donc l’impact se voit au niveau pétrole. En fonction du secteur d’activité d’une entreprise il se déplacera sur d’autres postes. Mais une chose est sure : une information plus accessible et partagée impacte largement l’efficacité des process internes

    Pour en savoir plus c’est ici.

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    L’entreprise 2.0 n’est pas qu’une histoire de jeunes

    Dès qu’on évoque la question de l’entreprise 2.0 on évoque la question de la fameuse génération Y pour qui usages et outils sont un élément de leur patrimoine génétique. De là à dire qu’ils en seront les moteurs et que les “anciens” sont des empêcheurs de progresser en rond il n’y a qu’un pas que je me refuse à franchir.

    Mon expérience en la matière tend d’ailleurs à le prouver : le leaders que l’on peut voir émerger au sein des entreprises partagent un grand nombre de points commun…mais en tout cas pas leur age.

    On voit des quadras voire des quiquas prendre le phénomène à bras le corps et des “Y” rester dans les starting bloc. L’inverse est également vrai. En tout cas cette étude de Computerworld le confirme : la barrière générationelle ne serait donc qu’un mythe. Ce que semble confirmer le fait que le membre le plus actif de la plateforme 2.0 interne de la CIA, Intellipedia, ait la soixantaine passée…

    A mon avis il existe de fortes différences entre les générations mais elles ne se situent pas forcément où l’on pense.

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    Bookmarks du 07/02/2008

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    Marketing et réseaux sociaux : votre premier ROI est interne

    Je le confesse, le marketing n’a jamais été ma tasse de thé quand j’étais étudiant. Pour ceux que cela pourrait surprendre, je préférais de loin les problématiques d’optimisation, qu’il s’agisse de flux ou d’intéractions “humaines”.

    Je regarde la chose d’un peu plus près depuis que le “web social” permet d’inclure le client dans le processus d’innovation, et plus globalement rend possible la généralisation de l’entreprise étendue.

    Parfois non sans un certain scepticisme. J’ai l’impression que le coté “fun and blog” amène parfois à faire beaucoup de bruit sans retour réel pour l’annonceur, même si, ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain, on voit également d’excellentes campagnes, bien ciblées. Mais trop rares à mon gout. Bref à vouloir faire du bruit on oublie l’essentiel : le ROI.

    Je sais que je reste désespérement old school mais je reste convaincu qu’au bout du compte l’entreprise doit gagner de l’argent. Tout ce qui y participe directement ou par ricochet est bon, le reste est à oublier. Qu’il s’agisse de marketing ou d’autre chose. On a essayé de me faire comprendre que “ces fois c’est juste bon pour l’image et ça compte”. Où l’art, une fois de plus, de confondre la fin et les moyens. L’image est une manière de générer des ventes non ? La preuve, les entreprises en situation de monopole se soucient rarement de la leur… Et améliorer son image ou sa notoriété en dehors de sa clientèle cible….j’ai du mal de voir l’intérêt. On a même essayé de m’expliquer qu’un récent évènement impliquant des blogueurs enfermés pendant 35h avec un lapin était un tournant fondamental dans l’histoire du marketing car il montrait que finalement on pouvait faire une opération sans attendre de ROI. A d’autres…

    Bref le marketing joue à fond la carte des réseaux, des communautés, parfois de manière géniale, parfois non. Mais la fonction marketing, qui semble aujourd’hui tant croire aux bénéfices de l’intéraction avec ses clients potentiels ne devrait elle pas balayer devant sa porte et s’appliquer à elle-même ce qui est bon pour sa marque ? La performance n’est pas qu’externe non ? Elle doit également être organisationnelle et interne.

    Sur ce sujet je ne peux que vous conseiller d’aller lire cette excellente note de Sophie Callies qui en profite pour (enfin !) lancer son blog. Elle nous livre en effet une excellente analyse de l’intérêt des réseaux sociaux pour une direction marketing sous l’angle de la performance organisationnelle. Avec des chiffres, du ROI et une analyse de rentabilité. J’ai eu souvent l’occasion de croiser et d’apprendre à connaitre Sophie ces derniers temps et ne peux que vous recommander de suivre ses analyses et ses réflexions : c’est une grande professionnelle totalement “focus” sur la performance et le résultat. En termes de chiffres, pas de vent.

    Un excellent complément du non moins excellent blog de Jean-Marc Bellot dédié à la vente et à la fonction commerciale.

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    L’information c’est comme de l’eau (2nde partie)

    Toujours trouvé chez Oscar Berg.

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    Et si l’entreprise 2.0 allait plus loin que les actifs immatériels ?

    Nous avons rapidement vu dans des notes précédentes comment le concept d’entreprise 2.0 pouvait impacter les actifs immatériels de l’entreprise, supportant ainsi les processus créateurs de valeur.

    Mais si on se réfère une nouvelle fois au schéma ci-dessous on peut également se demander si on ne pourrait pas aller plus loin.

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    Bookmarks du 06/30/2008

    • Consider the following five simple scenarios based on real situations I have witnessed during my time in the Richemont Group. I must stress that I expect these to be relevant today to a majority of retail Organizations, and not only in the luxury sector:

      tags: knowledge, knowledgemanagement, value, valuecreation, sales

      • ”[..] an organization is nothing more than the collective capacity of its people to create value” (Louis V. Gerstner, Jr., former CEO of IBM)
      • By reinventing the wheel we might improve it, but is it worth the costs when all that is needed is a regular wheel?
      • Knowledge is power and even more now than ever. However, if organizational knowledge is retained and not shared, is the organization as a whole really gaining any lasting power from it?
      • Everybody is replaceable, yes but at what costs?
      • It is reasonable to assume that each department builds on past successes and is expert in his field. However, wouldn’t each project of a particular department benefit from the proactive input of all other stakeholders?
      • Learning and innovation depends on a culture encouraging risk-taking and therefore making “mistakes”. However, shouldn’t this imply that we all collectively learn from these “mistakes” and avoid making them twice?
    • An employee has a great idea, but needs clearance from his manager and a manager in another department to get the idea over departmental boundaries. That person can directly engage that manager and solve the problem. This contradicts the present model of hierarchies and organization charts in that traditionally the employee would be forced to navigate the branches in an org chart. This obviously depletes time and resources so we’ll consider this waste.
      Perhaps the second best use of bottom up communication is that it allows companies to innovate using informal networks. BUP spurs informal networks inside and outside of companies. These informals can consist of employees, suppliers, customers, or other constituents. Typically an employee solves problems within the department or team and requests a manager’s assistance when needed. An informal network may involve a supplier a customer and a VP. A recent IBM podcast references innovation as accidental. It never happens on purpose and it usually doesn’t happen in a formal setting. Furthermore, for the informal setting to work, the right tools and stimuli must be present. This is where we really see how web 2.0 streamlines innovation.

      tags: organizationalcharts, problemsolving, informalnetworks, innovation, collaboration, management, organization

    • tags: enterprise2.0, socialmedia, silos, measurement, businessunit, remuneration, assessment

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